notre maison

Double ponctuation accompagne ses auteurs au plus près, pour faire de leurs textes des livres. Nous croyons que la qualité de la relation qui existe entre l’éditeur et l’auteur détermine aussi la qualité du livre qui en naîtra.

Nous travaillons avec des professionnels de la chaîne du livre, basés en France. Nous respectons le droit d’auteur, qui protège la création, qu’il s’agisse de celui des auteurs, graphistes, illustrateurs, créateurs de police de caractères… Nous encourageons nos lecteurs à acheter leurs livres dans des librairies indépendantes, qui sont des espaces improbables et précieux, que ne remplaceront jamais les plates-formes numériques d’achat en ligne. Nous soutenons les politiques de lecture publique, et les bibliothécaires qui, partout, font aimer et découvrir le livre.

Nous essayons de lutter à tout prix contre la surproduction des livres – qui nourrit essentiellement, au final, le pilon – en ne portant qu’un nombre raisonnable de projets éditoriaux tous les ans, en ajustant les tirages au plus près et en publiant des textes hautement pérennes. Nous luttons aussi contre le clonage des livres – où toutes les publications finissent par se ressembler, traitent des mêmes sujets, de la même façon. L’éditeur indépendant doit porter d’autres regards sur le monde ; dans tous les domaines, la diversité est vitale.

Double ponctuation essaye de ne pas accentuer la pression prédatrice et destructrice qui s’exerce sur notre planète. Nous publions toujours sur papier certifié (gestion responsable des forêts), nous travaillons avec des imprimeurs basés en France et situés à moins de 500 km du lieu de stockage des livres. Par ailleurs, nous participons aux réflexions professionnelles et interprofessionnelles sur notre responsabilité environnementale et sociale.

En matière d’écriture inclusive et de féminisation des textes que nous publions, nous avons choisi avant tout de respecter la volonté des personnes qui nous confient leurs écrits. Le masculin continue à être très utilisé en tant que genre neutre, par beaucoup d’auteurs et d’auteures, sans que cela implique un désintérêt de leur part pour le féminisme ou l’évolution de notre langue. Il ne nous semble pas possible de contraindre qui que ce soit d’utiliser le point médian – qui pose d’ailleurs des questions de confort de lecture sur des textes longs –, ni d’utiliser systématiquement et de façon consécutive les deux genres. Nous encourageons bien entendu la féminisation des professions, qui nous semble être un minimum indispensable.

En matière d’écriture inclusive et de féminisation des textes que nous publions, nous avons choisi avant tout de respecter la volonté des personnes qui nous confient leurs écrits. Le masculin continue à être très utilisé en tant que genre neutre, par beaucoup d’auteurs et d’auteures, sans que cela implique un désintérêt de leur part pour le féminisme ou l’évolution de notre langue. Il ne nous semble pas possible de contraindre qui que ce soit d’utiliser le point médian – qui pose d’ailleurs des questions de confort de lecture sur des textes longs –, ni d’utiliser systématiquement et de façon consécutive les deux genres. Nous encourageons bien entendu la féminisation des professions, qui nous semble être un minimum indispensable.