Déprivilégier le genre

de Arnaud ALESSANDRIN

Vient de paraître en France, Suisse, Belgique, Québec.

Version papier : 14 € – ISBN : 978-2-490855-09-4

Version numérique : 6,99 € – ISBN 978-2-490855-12-4

132 pages, 21 x 14,8 x 1 cm, 185 gr

Diffuseurs et distributeurs : CEDIF / POLLEN / Numilog

Espace presse

« Déprivilégier le genre est un essai marquant et puissant par ses vérités. Il est aussi percutant et nous montre comment le « genre » en lui-même peut évoluer et prendre plusieurs « étiquettes ». Un ouvrage nécessaire. »

– Laurence Lesager, revue Dièses

Mention de l’ouvrage dans l’article de Libération : « #MeTooGay: après les mots, enfin des chiffres ? »

Recension de l’ouvrage dans la revue Dièses

Mention de l’ouvrage dans Marie Claire : « Comment le maquillage participe à la construction de notre identité de genre »

Mention de l’ouvrage dans Têtu n°226 sur le mouvement #MeeTooGay

Invitation dans « Europe Soir – le 18/20 de Julian Bugier » sur Europe 1

Présentation dans l’émission « C’est à dire », France 5

« On ne voit absolument pas poindre l’horizon de l’égalité »Néon Mag

Mention de l’ouvrage dans une interview donnée à Garçon Mag n°30

Le Quart d’heure, le nouveau podcast de Radio France, jeudi 21 janvier – « La menace d’un nouveau reconfinement, l’explosion de la dette et les non-binaires » –  Interview d’Arnaud Alessandrin – via @radiofrance

Présentation-lancement à la librairie Mollat

Intervention le 2 mars dans Thelma et Louise, émission de Radio Campus Paris

Entretien exceptionnel avec Caroline Dayer

Présentation téléchargeable de l’ouvrage (PDF)

Catégorie :

Description

Personnes gays, lesbiennes, cisgenres, trans, non binaires, gender fluide… Le genre traditionnel est bousculé, chahuté, questionné, son évidence est remise en cause.

Aujourd’hui comme jamais, le féminisme, les manifestations homosexuelles, les revendications trans ou les performances drag questionnent le genre – pour le déprivilégier, le dégénitaliser, le débinariser ou l’exarcerber.

Ce questionnement, ces « déprises », ne sont-elles pas indispensables – conformes à l’intérêt général, même – alors que nos démocraties cherchent à lutter contre les exclusions et les violences liées au genre ?